Marie-Paule Deville-Chabrolle
La démarche de Marie-Paule Deville Chabrolle est une aventure très personnelle. Chaque rencontre, chaque pays traversé, chaque image entrevue, chaque émotion éprouvée participe à la création.
Deux ans à la Faculté des Arts Plastiques de Phnom-Penh au Cambodge, les déchirures, les ocres et ors du Maroc, l’évidente beauté des sculptures Khmers, où se profile un monde d’équilibre et de silence, tout a laissé son empreinte.
Aujourd’hui, c’est à travers la densité de la mémoire qu’il faut encore rechercher ce désir si fort d’un temps retenu plus que suspendu. En 1992, ce sont les pierres blondes d’une maison de bourgogne qui la retiennent. Elle se consacre alors pleinement à son œuvre.
Très vite, la présence de plus en plus régulière et importante de ses bronzes et sanguines en salles des ventes marque incontestablement une nouvelle étape de son parcours. Elle est distinguée par l’Accademia Internationale “Greci Marino” à Vinzaglio (Italie) et figure dans l’édition du Mayer 97 - catalogue mondial des ventes aux Enchères.
En l’an 2000, elle est choisie pour créer la Marianne de l’an 2000 sous les traits de Laetitia Casta. À partir de 2004 c’est Daum qui s’intéresse à son travail et depuis, plusieurs de ses œuvres figurent dans les Editions d’Art de cette illustre maison.
Le voyage intérieur n’est pas fini, celui de ses œuvres non plus.
